Une phrase de Desproges : "J'ai horreur de l'injustice sociale, imaginez, ce soir je me fais trois mois du salaire d'un ouvrier et dans la même soirée, à 300 mètres d'ici, il y a Bedos qui se fait six mois du salaire d'un cadre !"
Depuis plusieurs années, il y a une tendance à analyser la politique américaine à travers l'unilatéralisme. Mais est-ce vraiment le cas, ou cela ne traduit-il qu'une façon simpliste et réductionniste de s'opposer aux États-Unis ? Est-ce que l'absence d'une alternative solide et réaliste n'explique pas une telle perspective ?
Le magazine Lyon Mag est poursuivi par la justice pour avoir interviewé Bouziane. Ce journal n'a pourtant fait qu'informer ses lecteurs et n'a absolument pas pris parti pour l'imam. Mais ils ont brisé l'omerta.
La première fois que l'État s'est occupé de culture, ça a donné les jeux du cirque. Ensuite, par exemple, l'action culturelle de l'État a débouché sur le Salon des indépendants, où se retrouvaient entre eux les impressionnistes et tous les plus grands artistes du 19e siècle rejetés du salon officiel, étatique, où trônait le néo-classicisme à la sauce parnassienne le plus abscons. La culture étatique, c'est aussi la peinture et la sculpture soviétique, chinoise ou nazie, c'est-à-dire, à quelques très rares exceptions près, un troupeau d' "artistes" aux ordres du gouvernement, figés dans une expression réaliste dénué d'imagination et d'intérêt.
"La vie, la liberté et la propriété n'existent pas parce que des hommes ont fait des lois. Au contraire, c'est parce que la vie, la liberté et la propriété existaient que les hommes ont fait des lois", nous disait Frédéric Bastiat. La loi m'empêche pas de "faire", la loi ne "protège" pas : elle rend justice, ce qui est différent.
Tout le monde aime parler de la météo, et nous pouvons compter sur Hollywood pour capitaliser sur notre fascination pour l'atmosphère. Hollywood a maintenant décidé de nous divertir avec un fascinant revirement de la saga de l'effet de serre. Aux yeux de certains, le film va peut-être ramener à la vie le défunt Protocole de Kyoto, un exemple classique de souffrance sans récompense -des coûts économiques élevés et un impact nul sur le climat représentent un ratio coût/bénéfice indéfendable-. C'est là que se trouve un thème pour une nouvelle superproduction aussi nommée Le jour d'après. Les États-Unis adoptent le Protocole de Kyoto et l'impact économique immédiat plonge le monde dans une dépression aux proportions bibliques !
Quand ce n'est pas aux fascistes que les Américains sont comparés, c'est aux staliniens.
Les intermittents du spectacle : un statut injuste et nocif pour la culture. La France représente une réelle exception au sein de l'Union Européenne en appliquant aux salariés intermittents du spectacle, un dispositif qui tient compte des spécificités sociales et économiques de ce secteur.
Dans nos social-démocraties, l'idée est paradigmatique, selon laquelle le marché ne peut fonctionner de manière satisfaisante qu'à condition de "bénéficier" d'une clairvoyante réglementation/intervention publique, quand on ne lui adjoint pas la "nécessité" d'une grasse protection sociale. Cette vision des choses fait comme si public et privé étaient réductibles à des fonctionnalités complémentaires (ou alternatives) de l'organisation des sociétés humaines. Comme s'il fallait oublier que, quelles que soient ses modalités institutionnelles et à moins de considérer que l'individu n'est pas un individu, l'État procède stricto sensu de la dictature tandis que le marché fait partie des multiples institutions dont accouche la liberté. L'État impose, le marché propose, constat qui modifie substantiellement l'angle d'analyse.
Au delà de l'émotion suscitée par la mort dans des circonstances particulièrement horribles de quatre usagers d'un aéroport français, on ne peut que se poser certaines questions quant à la façon dont sont construits les bâtiments publics en notre médiocratie française.
"Tout d'abord, le président américain incite les nations à la guerre, puis il en falsifie les causes et, drapé dans un manteau d'hypocrisie chrétienne, il conduit lentement et sûrement l'humanité à la guerre, non sans prendre Dieu à témoin de la pureté de ses intentions." C'est quand même une critique plutôt sévère de Franklin Delano Roosevelt.
L'horreur orwellienne progresse à petits pas, insensiblement. Les cauchemars des oeuvres d'anticipation du passé se réalisent, inexorablement. L'État nous disait déjà quoi manger, quoi lire et quoi penser. L'État choisit désormais pour nous nos amis.
[ Une autre manière de tuer ] - [ Ase
@ 15:26:55 ]
On avait déjà fait mention des politiques néfastes de ces organismes étatiques qui, avec la bénédiction de l'OMS, achètent des médicaments inefficaces pour lutter contre la malaria dans les pays pauvres. Maintenant les critiques concernent les gouvernements de ces pays pauvres qui imposent des tarifs douaniers prohibitifs aux médicaments qui pourraient sauver leur population. Ne voyant pas plus loin que leur bout de leur nez étatique, nombreux sont ces gouvernements qui, suivant une politique à la petite semaine, ont vu une opportunité supplémentaire pour recouvrer de nouveaux impôts, sans se rendre compte que le fait contrôler les maladies bénéficierait à leur pays et à la croissance économique, permettant ainsi de plus grandes rentrées fiscales : L'Argentine impose les médicaments importés à 21% ; la République dominicaine, 28% ; l'Afrique du Sud, 14%. Pire, concernant des médicaments essentiels à la survie de la population : la Tanzanie, 10% ; le Malawi, 15% ; la République démocratique du Congo et l'Éthiopie, 30% ; etc. Dans certains pays, il est même prélevés des taxes douanières sur des médicaments offerts par l'aide humanitaire !
[ Jour J : pourquoi luttait l'Amérique ] - [ Ase
@ 13:52:09 ]
Steven Spielberg se trompait dans son oscarisé Il faut sauver le soldat Ryan : l'Amérique ne débarqua pas sur les plages de Normandie pour se sauver d'elle-même. Les soldats nord-américains vinrent en Europe pour la libérer du totalitarisme national-socialiste. Et également imposer ce qu'ils considéraient moralement plus juste, élevé et efficace, la démocratie de libre marché. Et ils le firent par la force, contre des millions d'Allemands, contre les fascistes italiens et contre des Français, à l'époque, majoritairement collaborateurs, entre autres. Des milliers de soldats donnèrent leur vie pour ouvrir une tête de pont ce 6 juin 1944 et plus de 110.000 croix prouvent la dureté des combats dans une vingtaine de cimetières tout le long de la côte atlantique française. Leur sacrifice n'aurait pu donner meilleur résultat. Sans l'Amérique, le résultat de la guerre aurait été très différent. Personne d'autre ne pouvait comptait sur sa capacité industrielle pour soutenir l'effort belliqueux ni, surtout, ne jouissait de la supériorité morale à lutter pour la victoire de la liberté et de la démocratie, généreusement, hors de ses propres frontières.
Des théoriciens de la géopolitique affirment que les États-Unis luttèrent pour défendre leurs propres intérêts, qui n'étaient rien d'autres que d'éviter une Europe contrôlée par l'Allemagne et un Japon impérialiste dans le Pacifique. Et ils justifient leurs thèses par le fait que Washington se maintint militairement en marge jusqu'à l'attaque de Pearl Harbour en décembre 1941. Cependant, ils oublient quelque chose de plus important : que jamais l'Amérique ne fut moralement neutre et qu'elle aida matériellement le combat contre Hitler. De fait, le souci d'assurer les gouvernements démocratiques d'Europe amènera les États-Unis à un revirement stratégique dans leur politique étrangère, évitant le retour sur soi qui caractérisa le lendemain de la Première Guerre mondiale, et à établir l'Alliance atlantique, la première institution de défense collective à caractère permanent de toute l'Histoire.
Non seulement les États-Unis nous sauvèrent de notre Histoire par deux fois durant le 20e siècle, mais ils créèrent et défendirent la couveuse où naîtrait l'idée d'une Europe unie. Sans les troupes américaines et sans l'engagement stratégique des États-Unis durant la Guerre froide, les Européens auraient succombés une nouvelle fois à leurs propres démons nationalistes, ou aux ambitions soviétiques. Mais advint précisément le contraire : prospérité, liberté et chute du socialisme.
Il est vrai que les États-Unis, comme n'importe quelle nation, capables du meilleur, peuvent errer. Particulièrement lorsque leurs élites dirigeantes communient avec les principes du "réalisme politique", à cheval entre le pragmatisme et le cynisme. Ainsi, par exemple, ceux qui défendirent "l'Amérique d'abord", comme les Henry Ford et les Charles Lindbergh avant 1941, ou les Pat Buchanan d'aujourd'hui, voulaient une Amérique isolationniste, ignorante des problèmes des autres. De leur côté, les Kissinger, les Nixon et les Bush père préférèrent s'allier avec le diable afin de préserver un statu quo, tout en sachant que la coexistence avec l'ennemi exigeait des concessions très significatives. Heureusement de temps en temps, les nord-américains répondent également aux principes qui donnèrent vie à leurs nation et surgissent les Reagan et les Bush fils, authentiques révolutionnaires, capables, par leur vision et leur impulsion, de changer l'ordre des choses. Ronald Reagan, avec sa rhétorique guerrière contre le socialisme et par sa campagne implacable contre l'URSS, finit par renverser l'empire soviétique, dépassant la confrontation Est-Ouest et le fragile équilibre de la terreur auquel nous nous étions habitués après des décennies de menaces d'holocauste nucléaire. Bush fils est un cas distinct. Il s'agit d'un président qui a dû faire face à la pire attaque supportée par les Américains dans leur pays depuis la Guerre de Sécession. Mais c'est un président qui, loin de rester prostré dans la douleur, a compris que l'unique espoir de garantir la sécurité des ses concitoyens et de millions de personnes à travers le monde passe, inévitablement, par un mélange osé de défense et d'anticipation.
Les États-Unis d'aujourd'hui, comme il y a 60 ans, luttent pour la survie de la liberté et de la démocratie face à un ennemi qui offre une lutte sans merci. Ce sont ou les terrorisme islamiques ou les démocraties qui vaincront, mais il n'y aura pas de cohabitation possible. George W. Bush a mis dans le mille en comprenant que la sécurité du 21e siècle ne dépend pas de la stabilité si cette stabilité signifie soutenir des régimes despotiques parce qu'ils sont de bons clients. La sécurité de l'Amérique et, partant, du monde dépend de l'expansion de la démocratie et du libéralisme.
Bush a promis à son peuple qu'il n'aurait de cesse avant d'amener devant la justice les coupables du 11 septembre ou d'amener la justice aux coupables là où ils se trouveraient. Il l'a fait en Afghanistan, en achevant le tyrannique régime des talibans. Mais Bush sait que la terreur est une hydre aux multiples têtes. Et, pour cette raison, il s'engage maintenant à favoriser des changements dans les gouvernement et dans les sociétés où les terroristes trouvent leur terreau. De là, son initiative pour le Moyen-Orient dans son sens le plus large tente d'introduire dans cette région les pratiques politiques, économiques,culturelles et religieuses auxquelles nous autres, Occidentaux, sommes accoutumés.
Il y a 60 ans, les Américains lancèrent leur offensive sur une Europe soumise et la libérèrent au prix de leur sang, par les armes. Aujourd'hui, l'Amérique reprend l'offensive et fait de l'expansion effective de la démocratie -avec toutes les erreurs que cela peut comporter- le centre de sa politique, parce que face à la terreur, il n'y a pas de meilleure arme que la liberté et tous ses accessoires. Le problème de Bush est qu'en Europe, on est jaloux d'une Amérique forte et décidée. De ce côté-ci de l'Atlantique, on n'aime jamais tant l'Amérique que lorsqu'elle est blessée, faible et battant en retraite, une Amérique envers laquelle l'on peut dédaigneusement montrer de la compassion. Mais l'Amérique d'après le 11 septembre ne se retrouve pas dans ce portrait.
Ceux qui ne sont capables de voir que la caricature dans l'actuel président des États-Unis osent prétendre que le monde de Bush est aujourd'hui moins sûr. Rien n'est, bien évidemment, plus faux. Le monde de juin 2004 n'est pas pire que celui du 10 septembre 2001. Là seule différence est qu'à l'époque nous n'avions pas connaissance des dangers qui s'approchaient. De plus, ce monde n'est pas celui que Bush a créé, il est le produit de Ben Laden et de trente ans de haine accumulée par l'Islam. Et c'est ce monde que Bush veut améliorer.
Il y a 60 ans, l'Amérique prouva à suffisance qu'elle était prête à se battre pour la liberté et la démocratie. Aujourd'hui, Bush fait de même. Certainement, il peut commettre des erreurs -comme furent bombardés des civils français lors du débarquement de Normandie-. Mais encore une fois, l'Amérique est le seul espoir qui nous reste, car ce pays représente l'unique réelle opposition à nos ennemis. L'Europe, voulant toujours être son contrepoids, est devenue, en réalité, un poids mort.
Triste anniversaire. Le 4 juin 1989, les chars de l'armée chinoise écrasaient la révolte étudiante sur la place Tienanmen de Pékin et sonnaient le glas de la contestation démocratique à visage découvert en Chine. Quinze ans après, justice n'a pas été rendue et les arrestations continuent. Les manifestations de 1989 avaient débuté à Pékin avant de s'étendre dans tout le pays. Les manifestants demandaient au gouvernement de mettre fin à la corruption, d'instaurer la démocratie et de respecter les droits politiques et sociaux. Durant la nuit du 3 au 4 juin 1989, l'armée fit avancer des tanks sur la place Tienanmen, tuant des centaines de civils sans arme. Des dizaines de milliers de personnes furent été arrêtées par la suite.
En mars 2004, dans son Livre blanc annuel sur la situation des droits humains, le gouvernement chinois se vantait d'avoir accompli des "progrès décisifs" dans la défense des droits humains en 2003. Ce rapport avait été publié avant les discussions de l'Union européenne sur la levée de l'embargo sur les ventes d'armes à la Chine. Cet embargo avait été décidé en 1989 en réponse aux actes commis par le gouvernement chinois contre les manifestants de la place Tienanmen. L'embargo n'a toujours pas été levé.
Pourquoi la prostitution est plus présente dans les pays pauvres ou dans ceux qui connaissent un fort taux de migration ? Ideashop offre un résumé de la réponse que proposent Lena Edlund et Evelyn Korn, deux intrépides économistes, à cette question et à beaucoup d'autres qui sont reliées à ce phénomène social -puisqu'il faut l'appeler d'une manière ou d'une autre-.
L'historique élargissement de l'Union européenne du 1er mai pourrait, bientôt, être suivi d'un profond malaise. Car à l'heure actuelle monter à bord du navire européen s'apparente à s'embarquer sur le Titanic au milieu de son trajet vers le destin. Avec des impôts qui consument près de 45% du PIB et une réglementation paralysante, nombreuses des 15 nations de l'Union originale souffrent d'un chômage supérieur à 10% et d'une économie malade. Et comme beaucoup de gouvernements ont d'immenses passifs dans leurs programmes de pension et de santé, les choses ne peuvent qu'empirer.
Les anciens pays socialistes qui viennent d'entrer dans l'Union, après avoir souffert de l'étatisme durant des décennies, ont réformé leurs systèmes fiscaux, devenant des nations à faibles impôts (Slovaquie et Pologne : 19% ; Hongrie : 16% ; Lituanie et Lettonie : 15%). Il sera intéressant de voir si l'on permettra à ces pays de conserver leur politique de libre marché. Les bureaucrates de Bruxelles pourraient souhaiter la bienvenue à ces pays en recommandant à la Vielle Europe de se réformer. Mais ils penchent plutôt pour les obliger à augmenter leurs impôts et à corriger ainsi une "concurrence injuste" en "harmonisant les impôts".
Dans les années '80, l'Irlande se trouva face au même dilemme. Son intelligente décision fut d'instrumenter une réforme fiscale basée sur l'économie de l'offre, politique qui est suivie encore aujourd'hui avec le même succès. En réduisant les impôts des sociétés de 38% à 12,5%, après une décade de croissance effrénée, le "pauvre" de l'Europe devint le "tigre celtique". Lamentablement, il y a bien peu d'espoir que cet exemple puisse inspirer la France et l'Allemagne. Et il y a fort à craindre qu'avant de tenter de régler leurs problèmes, les gouvernements de ces pays préféreront les exporter à toute l'Union en prétendant imposer leur système fiscal oppresseur.
[ Première victoire au Venezuela ] - [ Ase
@ 11:05:32 ]
Le poulain en révolution de Castro, Hugo Chávez, après avoir tout tenté pour faire taire le peuple vénézuélien, se rend finalement à l'évidence et dit accepter la tenue d'un référendum révocatoire sur son mandat réclamé depuis plusieurs mois par l'opposition. La Commission électorale nationale a annoncé qu'un référendum sur le mandat du président vénézuélien sera organisé. Selon le président de la commission, Jorge Rodríguez, l'opposition a obtenu 2.451.821 signatures demandant le référendum après dépouillement de 40% des bulletins. Elle devait au minimum rassembler 2.436.083 pour que le scrutin ait lieu. La coalition d'opposition a de son côté annoncé avoir obtenu 2,56 millions de voix. Le scrutin pourrait être organisé le 8 août.
La réaction ne s'est pas fait attendre : les violences ont explosé à Caracas après l'annonce des résultats. Les partisans du bouffon totalitaire au béret rouge s'en sont pris physiquement à Rafael Marín, un député de l'opposition, le blessant gravement, ont ouvert le feu sur le maire de la ville, Alfredo Peña, lui aussi membre de l'opposition. Un agent de police est mort. De même, les chemises brunes chavistes ont attaqué les sièges des journaux El Nacional et Así, ainsi que les bâtiments de la chaîne Radio Caracas Televisión, médias de communication opposés au gouvernement de Chávez.
Johan Norberg, comme le Mises Institute, nous rappelle qu'hier, il y a deux cents ans, naissait le penseur, politicien et industriel Richard Codben. Suivant le conseil de Washington : "Notre grande règle de conduite dans les relations avec les nations étrangères est que pour étendre les relations commerciales nous devons maintenir avec elles le moins de contacts possibles" :
Il força le gouvernement britannique à abolir les lois sur le maïs en 1846, ce qui marqua la fin de la faim et le début du commerce libre unilatéral. Et il fut l'homme qui se trouva derrière le traité de libre commerce entre le Royaume Uni et la France en 1860, qui s'étendit au reste de l'Europe et apporta l'industrialisation à tout le continent. Tout qui apprécie le fait que nous ayons aboli la faim et la misère dans le monde occidental est redevable d'une grande dette de gratitude envers l'héroïque Richard Cobden.
Peut-être Michael Moore tournera un jour Celsius 9/11 sur Bill Clinton, si l'on en juge par cette exclusivité de NBC News : un an et demi avant les attentats du 11 septembre, alors que gouvernait encore Clinton, un anglo-pakistanais, Niaz Khan, prévint le FBI qu'il avait été entraîné par les partisans de Ben Laden pour séquestrer des avions, et qu'il se trouvait en Amérique pour mener à bien cette attaque. Le FBI l'interrogea, le retint quelques semaines et puis le relâcha :
In March, 2000, Niaz Khan said he was down and out, waiting tables in a curry house north of London, overwhelmed by gambling debts and increasingly drawn to the message of a radical local imam. The imam extolled Osama bin Laden and the rewards of dying for jihad. Then, one night, outside a casino in Manchester, England, Khan said two mysterious men approached him. “First they say, ‘We can help you,’" recalls Khan. "I say, ‘How can you help me?’ Say, ‘OK, come sit in car.’ Said ‘Do you heard Osama name’?”
Khan, now 30, said the men told him they were working on behalf of Osama bin Laden, knew all about his background and gambling debts — information presumably gleaned from his fellow mosque members — and offered to teach him the ways of jihad. They gave Khan several thousand dollars and flew him to Lahore, Pakistan, where he waited for instructions in a local hotel. He says that bin Laden’s followers then drove him, blindfolded, to a nearby safe house.
Khan told NBC News that for the next few weeks he was trained by al-Qaida to hijack passenger planes, and then sent to the United States. But when he told the FBI, headquarters was skeptical and, after several weeks, senior FBI officials ordered him released to the custody of British intelligence. Khan said, “I told them before the 9/11, about more than year, be… hijacking in America or on America airline.” Khan said that at the Lahore training compound he and up to 30 other men were taught hijacking basics, including how to smuggle guns and other weapons through airport security, techniques to overpower passengers and crew and how to get into a cockpit.
Khan says he did not think about all the other people he might have killed and, at the time, didn’t care. “Not that time," he said. "If I die, it doesn’t matter because this life anyway, it’s no good.” After about a week of training, Khan said he was given money to fly a circuitous route from Pakistan to Doha, Qatar, to London, to Zurich, Switzerland, back to London, and then off to New York. The purpose, he said, was to allow him to observe flight operations and on-board security measures. Upon landing at JFK airport, Khan says he was supposed to go to a taxi stand, find a man in a white prayer cap and use a code. “He say, ‘Your name Babu Khan?’ " said Khan. "And you will be saying, ‘Yes, my name Babu Khan.’ ‘Your name Babu Khan?’ You say, ‘Yes, my name Babu Khan.’”
But Khan claims he got cold feet. Instead of meeting his contact, he slipped away, retreated to New York, then took a bus to Atlantic City and gambled away almost all his money. Fearful that he had blown al-Qaida’s cash, and aware that his terrorist trainers had copied his passport information and easily knew how to find him, Khan turned himself in and confessed. “I’ve been to Pakistan," he said. "I know about this hijacking, something going on.” Khan said his trainers never told him exactly what his terrorist mission in the United States would be. He said he was told he would learn more details from a half dozen other trained terrorists who, he was told, already were in the U.S.
For three weeks, FBI counter-terrorist agents in Newark, N.J. interrogated Khan, created composite drawings of his terrorist trainer and a fellow student and then wired Khan up and took him back to JFK airport, hoping to smoke out other conspirators. But they had no luck. Congress’ 9/11 report confirms that in April, 2000, an unnamed “walk-in” told the FBI he “was to meet five or six persons” — some of them pilots — who would take over a plane and fly to Afghanistan, or blow the plane up. The report adds that the “walk-in” passed a lie-detector test.
NBC News has learned that Khan passed not one but two FBI polygraphs. A former FBI official says Newark agents believed Khan and tried to aggressively follow every lead in the case, but word came from headquarters saying, “return him to London and forget about it” -- which, critics say, is exactly what the FBI did. But the FBI insists it investigated Khan’s allegations thoroughly, could not confirm them, and had no legal grounds to hold him. Federal prosecutors agreed. FBI officials say they did the right thing in turning Khan over to British authorities, and assumed they would carefully investigate.
But NBC News has learned that New Scotland Yard only interviewed Khan for about two hours, and then released him. Spokesmen for Scotland Yard and MI-5, the British intelligence agency, would not comment.
Khan said he watched the 9/11 attacks on television and was horrified. He said he was sad for the victims and relieved he had not carried out any attacks of his own. To him, the 9/11 plot rang familiar. “Maybe same plan," he said. "Maybe same training.”
There’s no evidence Khan was part of the 9/11 plot. But lawyers for 9/11 families urged him to tell his story, arguing it reveals a major missed clue.
Tes fans attendent ta version Mike chéri... Ne les déçois pas !
Ray Bradbury n'apprécie pas, mais vraiment pas que l'obèse préféré des altercomprenants européens ("Les Européens sophistiqués méprisent les Américains obèses, vulgaires, matérialistes, stupides, ambitieux, ignorants etc. Et ils reconnaissent comme un des leurs un Américain qui incarne précisément toutes ces caractéristiques"), Michael Moore, ait intertextualisé pour son documentairefilm - de - propagande (Fahrenheit 9/11, palme d'or à Cannes) le titre de son mythique Fahrenheit 451. Et il le fait savoir, sans détour et sans prendre de gants (à l'instar de Jean-Luc Godard : "Il prend Bush pour plus bête qu'il n'est. Et comme lui n'est que d'une intelligence moyenne..."), dans une entrevue concédée à un journal suédois :
– Michael Moore is a stupid son of a Bitch, that’s what I think of him. He stole my title and changed the numbers without asking me for permission.
Have you spoken to him? – He is a terrible person. A terrible person. … – I called his company. They promised that he would call me the same afternoon, but he never did.
When was this? – A couple of months ago, when his plans for the movie became known. … – Just write that Michael Moore is dishonest and that I don’t want to be associated with him in any way whatsoever.
Comme le dit si bien Johann Norberg, il est ironique de voir celui qui se caractérise par la persécution qu'il inflige à ses victimes -les poursuivant micro à la main, caméra à l'épaule- ne pas répondre aux appels de quelqu'un dont il use et abuse du nom et de l'œuvre pour se parer d'un verni intellectuel et d'un crédit moral.
Avec un peu de retard, je vous fait part de la naissance d'un autre blog. Au nom le plus politiquement incorrect : Chacun pour soi. Cette nouvelle aventure virtuelle est un blog collectif regroupant la plupart des anarcho-capitalistes du forum de Liberaux. Les meilleures plumes libertariennes de la blogosphère se sont réunies pour en finir avec l'unanimisme statolâtre. Radicalement individualistes, les auteurs rejettent toute organisation structurée qui diluerait la responsabilité de leurs propos. Contrairement à ce qu'affirme la propagande infantilisante des gouvernements esclavagistes, ils se passeront fort bien d'un baby-sitter. Chacun pour soi et la liberté pour tous. Mais comme le dit si bien l'ami Melodius : Trêve de bavardages, gentil lecteur, nunc est bibendum ! Un petit voyage vers chacun pour soi s'impose...
Il est de coutume de blâmer l' "héréditarisme" et le "réductionnisme génétique" comme la source de quasiment tous les maux de la modernité, de l'eugénisme au racisme en passant par le colonialisme. En contrepoint, les environnementalistes, c'est-à-dire les défenseurs d'une influence prépondérante du milieu sur le développement de la personne, se posent souvent comme les hérauts de la liberté individuelle face au déterminisme. Un tel raisonnement est bien sûr fallacieux, et l'expérience douloureuse des ex-pays communistes vient rappeler aux naïfs que le déterminisme environnemental n'a rien eu à envier au déterminisme génétique en termes de violence sociale et politique.
En 1966, Mme Reimer accouche de deux jumeaux mâles, et décide de les circoncire. L'opération se passe bien pour l'un d'entre eux, mais le pénis du second, Bruce, est gravement mutilé. L'enfant a huit mois. Les Reimer commettent l'erreur de prendre conseil au Centre Médical John Hopkins de Baltimore, auprès du docteur John Money. Nous sommes dans les années '60. Le mouvement de libération bat son plein et les théories les plus folles circulent. Hélas, John Money en est un adepte. Pour lui, le sexe est une construction sociale du patriarcat. Il va faire de Bruce le cobaye de ses utopies.
Le docteur Money conseille aux Reimer d'élever Bruce comme une fille. L'enfant va devenir Brenda et devra apprendre à jouer à la poupée pendant que son frère jumeau joue au soldat. Il subira une ablation des testicules, ainsi qu'un traitement hormonal. La preuve sera ainsi définitivement administrée que le genre est produit par le milieu, et non par on se sait quelle détermination biologique.
Money profite du cas Bruce/Brenda (connu sous le nom John/Joan) pour établir sa notoriété nationale et internationale, en s'appuyant notamment sur les relais féministes. La transformation de l'enfant est un succès, claironne-t-il. Certes, Mme Reimer lui fait part de ses doutes : Brenda déchire ses robes, veut uriner debout, détruit ses poupées et veut se raser comme son père. Le docteur Money n'en a cure. Il publie son best-seller en 1972, Man and Woman, Boy and Girl, certifiant le succès de l'expérience. Mieux encore : il propose une opération chirurgicale visant à doter Brenda d'un vrai vagin. L'enfant menace de se suicider, les Reimer battent en retraite et John Money ne peut mener à terme son expérience sur le Bruce-le-cobaye. À sa demande, Brenda redevient David et pourra vivre comme un garçon après l'adolescence.
La popularité de Money va persister dans les années '80. Il faut attendre 1997 pour que Milton Diamond et Keith Sigmundson révèlent, dans les Archiv of Pediatric & Adolescent Medicine, le cas John/Joan comme une fraude caractérisée. L'affaire sera racontée en détail dans un livre (à succès lui aussi) d'un journaliste de Rolling Stones, John Colapinto.
Les deux frères Reimer sont aujourd'hui morts, à 36 et 38 ans. Peut-être une prédisposition héréditaire à la dépression. Il est certain que les traitements du docteur Money n'ont pas contribué à créer un milieu très équilibré...
Ainsi que le remarquait Reimer lui-même, le fait de changer de sexe est tout à fait acceptable s'il résulte d'un choix libre et conscient de l'adulte. La question n'est donc pas de maintenir des identités sexuelles intangibles, comme le voudrait une interprétation réactionnaire de la biologie. Si la science révèle la puissance des déterminations génétiques, hormonales et neuronales du sexe, la technique permet aussi de les modifier. Et dans certains cas (rares), il existe des déséquilibres flagrants entre le sexe génital et le sexe hormonal/comportemental.
Pierre Perrin a fait, pour l'Institut Molinari, un compte rendu critique du livre de Gérard Bramouille, La peste verte. Gérard Bramoullé, économiste de son état et professeur à l'Université d'Aix-Marseille, a choisi de pousser un véritable "coup de gueule" contre les positions de l’écologie politique. Pourtant, ses diatribes sont loin d’être exemptes de qualités démonstratives. En termes simples, elles révèlent certaines absurdités sous-jacentes à diverses notions utilisées par les écologistes, qui, malheureusement, tendent à envahir le discours politiquedans le monde.
Ainsi en est-il de la notion de développement durable, comprise à travers le "droit des générations futures". Le développement durable supposerait de ne pas consommer les ressources non renouvelables, de façon à ce que les générations futures, qui ont un droit égal aux générations présentes à bénéficier de ces ressources, puissent en disposer. Or, une application stricto sensu de ce droit au fondement du développement durable, implique nécessairement que ces ressources ne seront jamais utilisées. En effet, les générations de demain n’auront pas plus le droit d’utiliser ces ressources que celles d’aujourd’hui, car les utiliser reviendra à violer le droit des générations d’après demain, et ainsi de suite...
Bramoullé brocarde à juste titre les écologistes politiques de ne trouver de salut que dans la réglementation la plus stricte et la plus large. Or, la réglementation serait rationnelle si elle permettait d’atteindre à moindre coût les objectifs que ses défenseurs se proposent d’atteindre. Mais outre le fait que la réglementation répond souvent aux pressions d’intérêts privés inavouables (grosses entreprises, bureaucrates, etc.), elle est loin d’être sans effets pervers. Le premier et le plus grave de ces effets est le suivant : dès qu’une réglementation donnée est respectée par les agents, il n’ont plus d’incitations à recourir à des solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement.
Bramoullé démontre plus généralement la supériorité des solutions recourrant aux droits de propriété, sur la plupart des dispositifs politiques comme la réglementation, mais aussi la politique fiscale, les subventions, etc. Les deux arguments présentés ici ne constituent qu’une partie infime de la véritable panoplie argumentative développée par Bramoullé pour répondre aux peurs les plus diverses, diffusées par l’écologie politique (réchauffement de la planète, épuisement des ressources, incapacités du secteur privée à prendre en compte la variable écologique, etc.).
La peste verte culmine par une véritable dénonciation de la tendance totalitaire de l’écologie politique. Ce que ses partisans ne voient pas ou ne veulent pas voir, c’est que l’existence du génie humain donne à l’homme une place à part dans la nature. L’homme est le seul être capable, lorsqu’on le laisse faire, de tirer partie de façon créative de la nature au profit de son espèce, tout en la gérant de façon prudentielle et avisée. Plus généralement, comme nous l’apprend une saine philosophie, étant le seul être intelligent, il est aussi le seul et unique être moral, véritablement titulaire de droits (et de devoirs). Les écologistes politiques, obsédés par la protection d’une nature dont ils font une déesse, finissent par conclure que les animaux, l’écosystème et Gaïa (!) ont les mêmes droits que l’homme. Dans la lutte des droits de la nature contre l’oppression exercée par son excroissance malade que l’on appelle humanité, la classe saine et éclairée des écologistes politiques a choisi son camp : la nature (sans l’humanité). Elle mettra donc toute la puissance totalitaire de l’État pour réduire les atteintes que les individus font subir à la nature. Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit ; les propositions politiques des écologistes en témoignent (limitation arbitraire des naissances, destruction de la propriété privée, etc.).
[ Le retour au socialisme en Inde ] - [ Ase
@ 11:50:09 ]
Pendant 100 ans, l'Inde fut le joyau de la couronne britannique. Les meilleurs et les plus compétents fils de l'Inde étudièrent à Oxford ou à Cambridge. En 1947, à l'heure de son indépendance, l'Inde possédait probablement la bureaucratie la meilleure préparée du Tiers-Monde. Mais, en étudiant en Grande-Bretagne, les futurs fonctionnaires indiens apprirent surtout le socialisme. En effet, dans les années '30 et '40, il était presque impossible d'écouter quelque argument favorable à l'économie de marché dans les universités britanniques écrasées par la pensée politique de Keynes. Ce qui amena le Royaume Uni à adopter -pour son plus grand malheur- le socialisme après la Seconde Guerre mondiale. Et les chefs politiques indiens firent de même, nationalisant l'industrie, adoptant des plans quinquennaux à la soviétique et appliquant la totalité du dogme socialiste.
C'est ainsi que l'économie indienne devint chaque fois moins compétitive, réclamant chaque fois plus de protection pour se maintenir à flot. Et si l'économie crût, ce fut grâce à l'augmentation de la population. La croissance du pouvoir d'achat par habitant fut des plus lentes. Seuls les progrès technologiques importés permirent d'augmenter la productivité agricole et empêcher les famines (la fameuse Révolution verte, grâce à l'usage de riz génétiquement amélioré).
Dans les années '80, l'Inde commença à s'ouvrir à l'économie mondiale. Mais les réformes importantes durent attendre jusqu'à l'effondrement final du modèle socialiste dans les pays soviétiques. L'ouverture conduisit à une rapide augmentation du commerce international, de 15% du PIB à 30% pour 2002. Et bien que la diminution des barrières douanières de 128% à 30% signifia une augmentation des importations, il signifia surtout une augmentation bien supérieure des exportations. Preuve éclatante de ce que les barrières à l'importation non seulement réduisent les importations, mais aussi les exportations, raison pour laquelle ces barrières empirent plutôt qu'améliorent la balance commerciale. La croissance des entreprises fit exploser la classe moyenne. C'est ainsi, par exemple, que les travailleurs des secteurs technologiques virent leur salaire augmenter chaque année de 15% en moyenne.
Hélas, le Parti Nationaliste Hindou, qui était au pouvoir depuis 1998 et qui appuyait cette vision plus libérale de l'économie, vient de perdre les élections face au gauchiste Parti du Congrès, qui gouverna si mal le pays dans les années '50, '60 et '70 et qui maintenant a su se hisser au pouvoir en faisant appel aux plus bas sentiments des pauvres, en canalisant le ressentiment contre la classe moyenne émergente, avec le classique message subliminal socialiste : "Soyons tous égaux dans la misère !"
Ou le blog vu depuis l'espace. Je ne connaissais pas encore cette page, vraiment curieuse et intéressante : une image de la Terre vue de l'espace où apparaissent des pop-ups au fur et à mesure que des bloggers du monde entier postent des articles sur leurs blogs.
L'historien John Keegan nous rappelle dans un article paru dans The Daily Telegraph, "History tells us that most conflicts end in chaos", qu'à l'instar de l'Irak, toutes les guerres se terminent en débouchant sur une période de relative instabilité, et que si ce n'est pas le cas, c'est à cause de raisons particulières :
The Second World War, which has largely formed Western attitudes to war termination, ended neatly for simple reasons: both the Germans and Japanese had had the stuffing knocked out of them. Their cities had been burnt out or bombed flat, millions of their young men had been killed in battle, so had hundreds of thousands of their women and children by strategic bombing. The Japanese were actually starving, while the Germans looked to their Western occupiers both to feed them and to save them from the spectre of Soviet rule. Two highly disciplined and law-abiding populations meekly submitted to defeat.
Because we in the Atlantic region remember 1945 as the year of victory over our deadliest enemies, we usually forget that the Second World War did not end neatly in other parts of the world. In Greece, the guerrilla war against the Germans became a civil war which lasted until 1949 and killed 150,000 people. Peace never really came to Japanese-occupied Asia. In China, Vietnam, Indonesia and Burma, the Second World War became several wars of national liberation, lasting years and killing hundreds of thousands. In Burma, the civil war persists.
[...]
History boys can explain easily - and convincingly - why some wars, as that against Germany in 1945, end in unopposed occupation of enemy territory and why others, as in Iraq in 1920 and 2004, do not. In the first case, the defeated nation has exhausted itself in the struggle and is dependent on the victor both for necessities and for protection against further disaster - social revolution or aggression by another enemy. In the second case, the war has not done much harm but has broken the power of the state and encouraged the dispossessed and the irresponsible to grab what they can before order is fully restored.
What monopolises the headlines and prime time television at the moment is news from Iraq on the activity of small, localised minorities struggling to entrench themselves before full peace is imposed and an effective state structure is restored. The news is, in fact, very repetitive: disorder in Najaf and Fallujah, misbehaviour by a tiny handful of US Army reservists - not properly trained regular soldiers - in one prison. There is nothing from Iraq's other 8,000 towns and villages, nothing from Kurdistan, where complete peace prevails, very little from Basra, where British forces are on good terms with the residents.
Un legs mortel des écologistes. Comme le rappelle Steve Milloy, en avril 1972, après sept mois d'audience, le juge administratif nommé par la EPA, Edmund Sweeney, conclut que "le DDT n'est pas cancérigène pour l'homme" et que "l'emploi de DDT selon les règles n'a aucun effet délétère sur les poissons d'eau douce, les organismes estuaires, les oiseaux sylvestres ou sur d'autre forme de vie sauvage".
Deux mois plus tard, l'administrateur de la EPA (membre et bénéficiaire de fonds de l'Environmental Defense Fund) William Ruckelshaus -qui jamais n'assista à aucune des audiences durant les sept mois que dura le procès du DDT et qui ne lut non plus les transcriptions des audiences- ignora royalement la sentence du juge Sweeney. Ruckelshaus déclara que le DDT était "potentiellement cancérigène pour l'homme" et l'interdit pour pratiquement tous les usages.
Le système d'éducation public brésilien est en crise. Le Ministère de l'Éducation n'a plus de fonds et la qualité de l'enseignement chute vertigineusement. "Les écoles élémentaires publiques ne sont pas capables d'enseigner les bases", déclare Fernando Rossetti, un expert en éducation au Brésil. Moins de 5% des élèves du quatrième degré peuvent lire correctement et moins de 7% sont au fait des mathématiques qu'on attend qu'ils connaissent à leur âge.
En réponse à cela, surgissent des initiatives privées pour résoudre ce grave problème. Fernando Rossetti assure que les programmes éducatifs les plus innovateurs du Brésil ne se développent pas dans le cadre des écoles publiques, mais bien en dehors. "La société civile au Brésil, et dans beaucoup de pays d'Amérique latine, par le biais d'organisations non gouvernementales, s'organise pour suppléer à l'éducation des écoles de la majorité pauvre."
L'article fait, plus particulièrement, référence à une initiative, le Centre pour l'Étude et la Solidarité de Mare, menée à bien par différents universitaires et l'argent de Petrobras et d'autre entreprises brésiliennes, ou la Fondation Ford, des États-Unis. L'objectif n'est pas de supplanter l'éducation publique, mais l'appuyer avec des initiatives individuelles. Un autre des objectifs est de faire voir aux jeunes qu'il existe un monde au-delà des favelas. Un monde dans lequel ils peuvent espérer et où ils peuvent sortir de la pauvreté.
[ L'ONU au service des terroristes palestiniens ] - [ Ase
@ 10:36:05 ]
Papa... Pourquoi les Juifs génocidaires attaquent les ambulances palestiniennes alors qu'elles ne font que transporter des blessés et du matériel sanitaire ?
Le Canal Dix de la télévision israélienne vient de dévoiler comment les terroristes palestiniens utilisent les ambulances pour s'échapper des lieux où ils viennent de commettre des attentats. Dans le reportage diffusé, on peut voir clairement deux terroristes monter dans une ambulance de l'ONU (UNRWA -institution supposément neutre-) dans le quartier de Zeitun, dans la bande de Gaza, peu après avoir commis un attentat.
Israeli Police have uncovered a network that smuggled senior Palestinian Authority officials, including members of PA Chairman Yasser Arafat's elite Force 17 presidential guard, into Israel in fake ambulances. [...]
Israeli Channel Ten television broadcast video footage this week showing armed Palestinians using UNRWA (United Nations Relief and Work Agency) ambulances to flee Israeli forces operating in the Gaza Strip.
The television report, filmed in Gaza City's Zeitoun neighborhood on May 11, on the same night the first IDF armored personnel carrier was destroyed, killing six Israeli soldiers, clearly showed armed Palestinians boarding a UN-marked ambulance with a UN flag, and fleeing the scene.
Encore des news qui s'étalent à la une de nos journaux... !
Julia Kim-Cohen et son équipe ont examiné 1.116 mères et leurs enfants de 5 ans, en Angleterre et au Pays de Galles. Ces familles appartenaient à un milieu social défavorisé. "Nous n’avons pas seulement pris en compte le niveau de revenus", précise le docteur Kim-Cohen. Les parents étaient peu éduqués, ne possédaient pas de voitures, avaient un travail manuel ou étaient au chômage. Le logement était soit surpeuplé, soit insalubre.
Les psychologues ont procédé à plusieurs tests et analyses. Ils ont notamment étudié l’attention de la mère pour ses enfants et l’importance de ses encouragements. Du côté des enfants, ils ont procédé à des tests de tempérament et d’intelligence. Par ailleurs, les chercheurs ont pris soin d’étudier les différences de scores entre les jumeaux monozygotes (qui partagent 100% de leurs gènes) et les autres (qui n’en partagent que 50 %), afin de déterminer l’influence de l’hérédité.
Résultats :les gènes expliquent en partie les différences que l’on observe entre les individus. Ainsi, 70% de la variabilité en matière de résilience serait héréditaire. La résilience, on le sait, désigne la capacité à surmonter les pressions issues de circonstances stressantes ou pénibles. Ce résultat est intéressant : il montre que naître en milieu défavorisé ne fait pas automatiquement de vous une "victime", les enfants possédant en eux (dans leur constitution biologique) la capacité de surmonter adversités et épreuves. De même, 46% de la variabilité en matière de performances cognitives est sous l’influence directe des gènes. C’est le score habituellement constaté pour des enfants âgés de 5 ans. L'héritabilité grimpe ensuite lentement pour atteindre 70 à 80% vers la fin de l'adolescence. Mais l’équipe du docteur Kim-Cohen remarque aussi que les facteurs environnementaux jouent un rôle. À commencer par l’investissement de la mère et la chaleur dont elle témoigne au quotidien. À milieu et occupation comparables, les enfants bénéficiant d’un milieu familial propice ont de meilleurs résultats aux tests d’intelligence.